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L’église paroissiale de Mijoux-Lajoux. à Lajoux (39)

 

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(Jura)

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Département : Jura
Arrondissement : Saint-Claude
Canton : Saint-Claude
GPS : 46.3679 N / 5.9944 E
Rubrique : Religieux - Eglise ou chapelle
Code postal : 01410
Date de dépôt : 07/01/2012



L’église Saint Christophe et Saint Jacques bien que construite sur le territoire de Lajoux au Jura est également l’église de Mijoux, village de l’Ain. Le curé qui officie dans cette église du Jura est issu du diocèse de l’Ain. Lajoux plus haute commune du Jura possède deux codes postaux dont un (01410) qu’elle partage avec Mijoux. La situation de cette église appartenant à deux villages, Lajoux et Mijoux, à deux départements, l’Ain et le Jura, à deux diocèses, Saint Claude et Belley est le fruit d’un traité du 14ème siècle encore respecté.

Au début du 14ème siècle, dans la vallée de la Valserine, les compétitions rurales et les hostilités entre Septmoncel relevant de St Claude et la baronnie de Gex nécessitent des traités de paix. C’est le 22 août 1334, que sera signé un traité définitif et précis. La vallée sera commune à l’abbé Jean de Roussillon de St Oyend (St Claude) et le sire de Gex Huguard de Joinville. Ils s’engagent à y construire un « hospital » qui sera élevé sur l’emplacement de l’actuelle église.

Cet hôpital et sa chapelle dédiés à Saint Christophe et Saint Jacques semblent être le premier lieu à Mijoux habité toute l’année. Ils accueillent les pèlerins et les voyageurs venus de Suisse, de Savoie et du pays de Gex qui vont prier sur le tombeau de Saint Claude. Cent ans plus tard, la vallée est colonisée par les activités d’alpage et est entièrement défrichée à la fin du 16ème siècle. L’hôpital reçoit également les malades en période d’épidémie comme la peste notamment en 1438 et 1360. Au 16ème siècle on compte 6 épidémies de peste et de disette à Mijoux.

C’est le traité d’Auxonne signé par Louis XIII en 1612 qui sépare la vallée. La Valserine devient la frontière entre la Franche-Comté et la France. Mijoux revient à la baronnie de Gex, son hôpital est attribué au comté de Bourgogne sous souveraineté Espagnole.

En 1657 l’hôpital est en ruines, il sera uni à celui de St Claude en 1698. Lajoux relève alors de la vaste paroisse de Septmoncel. En 1755, la paroisse de Lajoux-Mijoux est créée. Le hameau de Lajoux ne se séparera de Septmoncel qu’en 1838. La nouvelle paroisse construira son église en 1760 à l’emplacement de l’ancienne chapelle de l’hôpital, à proximité de Mijoux dont elle n’est séparée que par la Valserine.

Les archives des Monuments Historiques montrent que depuis l’église a été régulièrement entretenue par les paroissiens et encore en ce début de 21ème siècle des Mijolands et Lajoulands bénévoles ont œuvrés pour l’embellir.

Son clocher composé d’une tour constituant le porche d’entrée de l’église a été construit suivant un devis de l’architecte Claude Marie Dalloz de 1831. Le campanile qui forme la chambre des cloches est surmonté d’un dôme à l’impériale. Une des ses cloches « Marie Jacqueline » a été fondue en 1785 et est classée Monuments Historiques.

Le plafond de la nef sera remplacé par des fausses voûtes d’après un devis de l’architecte Auguste Comoy de 1852.

A l’origine la toiture de l’église et le clocher étaient couverts en tavaillon. Mais l’exposition aux vents et en particulier à celui humide du Sud Ouest ne favorise pas la conservation de ces bardeaux de sapin. En 1862, le toit du clocher sera refait en zinc et en 1886, le versant sud de la nef sera recouvert en tôle galvanisé.
Le campanile est recouvert actuellement par un essentage de tavaillons mais son dôme est recouvert d’un matériau synthétique plus résistant. La toiture a été refaite en zinc à dilatation libre et la façade Sud Ouest de la nef a conservé un essentage de tôle ondulée.

Un panneau à l’entrée nous informe que cette église a été classée en lieu bâti auriculaire remarquable.

Numro du petit patrimoine : 39274_1













 
Localisation prcise :

 
 
   
       
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